mardi 3 décembre 2019

liens vidéos exposés

Per la rimozione: https://www.youtube.com/watch?v=VhZ20jzfsXc
Per atto mancato e lapsus: https://www.youtube.com/watch?v=PZ51sRzVMKs
Per il transfert:
http://www.dailymotion.com/video/xu3gm2_qu-est-ce-que-le-transfert-en-psychanalyse_school

lundi 18 novembre 2019

première et deuxième topiques

Scheda 3 (lezione 6-attività 12)
Les représentations de l'inconscient ou topiques

La première topique : (du grec topos, lieu), c'est à dire la première représentation du lieu où se situe la vie mentale. Dès 1900, Freud distingue trois niveau de la vie mentale :

  • le conscient, caractérisé par la vigilance. C'est la partie visible de l'iceberg qu'est l'appareil psychique;

  • le préconscient, formé par l'ensemble des processus disponibles, provisoirement inconscients, mais
accessibles à la conscience;

  • l'inconscient, siège des activités psychiques inaccessibles à la conscience, parce que des forces de refoulement s'y opposent. Le sujet repousse les idées ou les images qui représentent les pulsions inconscientes.

La deuxième topique : A partir de 1920, Freud introduit de nouveaux concepts et élabore une nouvelle conception du psychisme humain :

  • Le Ca correspond plus ou moins à l'inconscient de la première topique et contient les pulsions, tout ce qui est involontaire, spontané, naturel dans les forces qui gouvernent la vie humaine. Le Ca ne connait ni morale, ni temps.

  • Le Moi, se développe au contact de la réalité extérieure dont il doit tenir compte. Il est volontaire, mais une grande partie de ce moi est inconsciente. Cette découverte est capitale: il n'y a plus ici d'instance consciente à proprement parler. on a affaire à une structure, c'est à dire à quelque chose dont chaque élément n'a de sens que par rapport aux autres. L'inconscient joue toujours un rôle.

  • Le Surmoi ou l'idéal du Moi est issu des rapports de l'enfant avec ses parents et la société. Il représente les interdits sociaux intériorisés. S'il est nécessaire à la constitution de l'individu puisqu'il l'intègre dans la société, il est de ce fait la source du refoulement, l'autorité suprême de la censure.

Ainsi le Moi, coincé entre le Ca, régi par le principe de plaisir, et le Surmoi, régi par le principe de la réalité, est dans une situation inconfortable. Il lui faut sans cesse trouver des compromis. Lorsque les conflits deviennent insolubles, les névroses et les troubles psychosomatiques surgissent.

 1/Après avoir lu cette première partie, faites un schéma qui reprend l’ensemble de ces notions (les deux topiques).


Les pulsions et les masques de l'inconscient
Une pulsion est une manifestation de l'inconscient qui pousse l'individu à agir pour supprimer un état de tension organique. Freud considère que deux pulsions essentielles nous déterminent :

  • les pulsions d'auto-conservation, comme la faim, et les pulsions de vie comme les pulsions sexuelles ou libido. Ce sont ces dernières auxquelles la conscience s'oppose parce qu'elles sont anarchiques, excessives et refusent de prendre en compte la réalité. Seul compte le plaisir, la satisfaction immédiate;

  • les pulsions de la mort tendent à l'autodestruction, à l'agressivité, et représentent une menace pour la civilisation. Toutes les pulsions insatisfaites, les désirs refoulés, censurés par la conscience, arrivent pourtant à s'exprimer indirectement sous des formes symboliques, sous des déguisements. Le rêve est la "voie royale" de l'inconscient qui s'avance masqué. Les lapsus et les actes manqués sont des subterfuges par lesquels se manifeste également l'inconscient.



 2/Complétez le schéma à l’aide des notions ci-dessus (pulsions).

dimanche 10 novembre 2019

méthode cathartique

Scheda 3 (lezione 5-attività 10)

De la méthode cathartique à la libre association
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Cathartique (méthode —)
Le terme catharsis est un mot grec signifiant purification, purgation. Breuer puis Freud ont repris ce terme qui connote pour eux l’effet attendu d’une abréaction adéquate du traumatisme. On sait en effet que, selon la théorie développée dans les Études sur l’hystérie (Studien über Hysterie, 1895), les affects qui n’ont pas réussi à trouver la voie vers la décharge restent « coincés » (eingeklemmt), exerçant alors des effets pathogènes.
Dans ses débuts, la méthode cathartique est étroitement liée à l’hypnose. Mais l’hypnotisme n’est bientôt plus utilisé par Freud comme un procédé destiné à provoquer directement la suppression du symptôme en suggérant au malade que celui-ci n’existe pas : il sert à induire la remémoration en réintroduisant dans le champ de conscience des expériences sous-jacentes aux symptômes mais oubliées, « refoulées » par le sujet. Ces souvenirs réévoqués, voire revécus avec une intensité dramatique fournissent au sujet l’occasion d’exprimer, de décharger les affects qui, originellement liés à l’expérience traumatisante, avaient été d’emblée réprimés.

Rapidement, Freud renonce à l’hypnose proprement dite, lui substituant la simple suggestion destinée à convaincre le malade qu’il va retrouver le souvenir pathogène. Finalement Freud ne recourra plus à la suggestion, se  fiant simplement aux libres associations du malade.
La catharsis n’en reste pas moins une des dimensions de toute psychothérapie analytique.


1/ En vous référant aux mots en gras dans le texte précédent, complétez les définitions suivantes.

…………………………………..: méthode qui consiste à exprimer sans discrimination toutes les pensées qui viennent à l’esprit, soit à partir d’un élément donné (mot, nombre, image d’un rêve, représentation quelconque), soit de façon spontanée.

………………………………….. : indice qui révèle un état particulier, une idée sous-jacente, voire une intention/ phénomène lié à l'apparition d'une maladie.

…………………………………… : terme repris en psychanalyse de la terminologie psychologique allemande en connotant tout état affectif, pénible ou agréable, vague ou qualifié, qu’il se présente sous la forme d’une décharge massive ou comme tonalité générale.

……………………………………. : décharge émotionnelle par laquelle un sujet se libère de l’affect attaché au souvenir d’un événement traumatique, lui permettant ainsi de ne pas devenir ou rester pathogène.

…………………………………… : en médecine, susceptible de provoquer une maladie.

2/ Soulignez dans le texte les mots-clés et justifiez votre choix.


3/Reprenez le texte sur Anna.O et expliquez-le à partir des nouvelles notions acquises.

mardi 15 octobre 2019

Psychisme: l’ensemble des caractères psychiques conscient ou inconscient, considérés en totalité ou partiellement, des phénomènes, des processus  relevant de l’esprit, de l’intelligence, de l’affectivité et de la volonté et qui constitue la vie psychique d’un individu.
Électrothérapie: l’emploi de l’électricité dans un but thérapeutique.
Traumatique: qui se rapporte à un trauma ou à un traumatisme entraînant ou non des perturbations psychiques. Relatif à quelque chose de négatif qui influence l’esprit d’un individu.
Cathartique: un événement qui conduit l’individu à se libérer de ses pulsions et de ses passions pour remédier à un traumatisme vécu et resté latent.
Actes manqués: acte par lequel un sujet substitue, malgré lui, à un projet ou à une intention qu’il vise délibérément, une action ou une conduite totalement imprévue. Ratés du comportement dévoilant un conflit inconscient.

Rêve: images et scénarios que se produisent pendant le sommeil et que pouvent être partiellement mémorisée. Peut être aussi une répresentation, plus ou moin idéale, de ce qu’on veut réaliser, désir.

Hypnose: état de conscience particulier entre le veille et le sommeil provoqué par la suggestion. Technique de modification temporaire de la conscience.

lundi 7 octobre 2019

Scheda 2 (Attività 7-lezione 3)

Bertha Pappenheim, surnommée Anna O est une femme viennoise née en 1859 et morte en 1936. Elle fut soignée par Joseph Breuer et est souvent considérée comme la première patiente de l'histoire de la psychanalyse.

Le cas d'Anna O est passionnant, notamment en raison de la personnalité exceptionnelle de la malade et la complexité de sa pathologie. En outre, ce cas a été repris et commenté de façons très diverses. Si Breuer et Freud, dans leurs Études sur l'hystérie, ont gardé l'anonymat à la jeune femme en l'appelant Anna O, nous savons à présent qu'elle se nommait en réalité Bertha Pappenheim.

Sa maladie, ainsi que son traitement ont duré deux ans: de juillet 1880 à juin 1882. Il est évident qu'on en a parfois donné une présentation simplifiée, en faisant ressortir ce qui pouvait avoir une valeur exemplaire. En outre, il n'est pas rare de se contenter de rapporter que Breuer, appelé en consultation auprès d'une jeune fille atteinte de troubles considérables (toux nerveuse très pénible, paralysie de trois membres avec contracture et insensibilité, troubles importants de la parole et de la vision, incapacité de se nourrir, ou encore, à un autre moment, d'étancher sa soif), ne lui ménagea pas sa sympathie, et à défaut de pouvoir l'aider directement, accepta de l'entendre.

Ayant remarqué que sa patiente entrait régulièrement dans des états d'absence durant lesquels il lui arrivait de « murmurer pour elle-même quelques mots qui donnaient l'impression de provenir d'un ensemble psychique qui occupait sa pensée », il la mit lui-même, au moyen de l'hypnose, dans un état psychique qui rappelait ses états d'absence et lui répéta les mots qu'elle avait murmurés. « La malade se prêta au jeu et reproduisit ainsi en présence du médecin les créations psychiques qui l'avaient dominée durant les absences et s'étaient trahies dans les paroles exprimées ça et là. » Anna O, à cette époque, ne pouvait s'exprimer qu'en anglais. Elle baptisa cette méthode du nom de talking cure, ou encore de chimney sweeping.

Le premier exemple de guérison d'un symptôme est rapporté par Breuer dans les Études sur l'hystérie. Il faisait, au début de l'été 1882, une très forte chaleur. Malgré une soif dont elle souffrait très durement, Anna O se trouvait dans l'impossibilité de boire. Elle en vint à se plaindre, sous hypnose, de sa gouvernante qu'elle n'aimait pas. Elle avait vu un jour celle-ci donner à boire, dans un verre, à son chien, une bête répugnante. Elle avait ressenti un violent dégoût, mais n'avait rien dit, par politesse. Après qu'elle eut raconté ce souvenir, le trouble disparut pour toujours.


La guérison de ses autres symptômes devait passer par les mêmes voies, et éclairer par avance le travail thérapeutique avec les autres malades que Freud, notamment, eut à traiter. Cependant, il est vrai que l'histoire de la maladie d'Anna O ne peut être présentée d'une manière aussi simple. Breuer lui-même ne cache pas, dans son texte des Études sur l'hystérie, qu'il y eut, dans la maladie et le traitement, plusieurs phases distinctes, avec plusieurs rechutes. Le cas d'Anna O reste le premier où une cure se fonde clairement sur la parole, sur la verbalisation


Premier cas psychanalytique

Pathologie

Durée de la maladie

Symptômes

Méthode employée

Exemple de réussite

Pourquoi c’est nouveau